Brèves 2012
Sommaire
1 - Marcillac / Corrèze / Limousin
2 - France
Budget / fiscalité / Finances
8/02 : Publication du Rapport annuel de la Cour des Comptes :
30/01 : Nouvelles annonces du Président face à la crise
15/01 : Le bilan financier de N. Sarkozy, une catastrophe pour la France
13/01 : Standard and Poor’s déclasse la France de AAA à AA+ et perspective négative
Economie
08/02 : Nouveaux records de consommation d’électricité
02/01 : Ce qui va changer en 2012
Protection sociale / Santé
13/02 : TVA sociale
11/02 : Alzheimer
Collectivités territoriales
10/02 : Pacte de stabilité et réduction des cours régionales des comptes
Population / Statistiques
3- Affaires et Justice
14/02 : Deux entreprises condamnées sur l’Amiante et des pesticides
09/02 : Affaire L. Bettencourt / E Woerth
08/02 : Affaire L. Bettencourt / E Woerth :
16/01 : Nouvelle mise en examen dans l'affaire Bettencourt
02/01 : Affaire Karachi
4 - Politique française
06/01 : TVA Sociale, Taxation des Flux Financiers mais aussi Jeanne d'Arc
20/01 : Hier le Sommet Social aujourd’hui le retrait des troupes françaises en Afghanistan
5 – Europe
10/01 : Publication des résultats 2011 de l'Allemagne
6 - Internationales
7 - Crise des dettes souveraines
8 - Environnement / Nucléaires et Autres
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1 - Marcillac / Corrèze / Limousin
2 - France
Budget / fiscalité / Finances
8/02 : Publication du Rapport annuel de la Cour des Comptes : Cette année le rapport épingle l’insuffisance des efforts engagés par le gouvernement pour réduire les déficits notamment celui de la protection sociale. Le rapport souligne que le gouvernement n’a pas tenu ses engagements de réduction de dépenses et a continué à accroître les impôts sur les classes moyennes. Il propose plusieurs solutions notamment sur une réduction des niches fiscales de 15 milliards. D. Migaud, Président de la Cour des Comptes, précise à cette occasion que sans une réduction drastique des dépenses publiques la situation financière de la France continuera de se dégrader.
Notre pays ne sortira pas de la spirale dangereuse dans laquelle il est engagé, sans une réduction de ses dépenses. L'état doit trouver 100 milliards, entre les recettes et la réduction des dépenses, car il ne peut plus financer ses dépenses courantes par l'emprunt. Aujourd'hui, le courage politique, ne se résume pas à rétablir la justice fiscale, il consiste à restaurer la situation financière en réduisant les dépenses publiques et en augmentant les recettes tout en préservant l'économie. La France devra inévitablement réduire la voilure de l'état qui à force de s'occuper de tout est aujourd'hui hypertrophié.
30/01 : Nouvelles annonces du Président face à la crise
1. TVA sociale : Hausse de la TVA de 1,6 point et hausse de la CSG sur les revenus financiers de deux points. Ces hausses permettront de financer 13 milliards d'euros de baisses de charges patronales, ce qui devrait en principe abaisser le coût du travail. Mesures mises en place en octobre prochain.
2. Logement : Face à la crise du logement, tout terrain verra ses possibilités de construction (COS) augmenter de 30%. L’idée d'encadrer les loyers est écartée.
3. Apprentissage : Augmentation de 4 à 5 % du nombre d'apprentis dans les entreprises de plus de 250 salariés. Cette mesure sera mise en place progressivement d'ici 2015. Par ailleurs, les amendes pour les entreprises qui ne respecteront pas ce chiffre seront renforcées.
4. Industrie : Création d’une banque de l'industrie pour financer les prêts aux établissements industriels. Cette nouvelle banque sera une filiale d'Oséo. C'est la réforme la plus rapide puisque le chef de l'Etat a annoncé qu'elle entrerait en vigueur dès le mois de février. L'établissement sera doté d'un milliard d'euros pour sa création.
5. 35 heures : Libéralisation de la durée du travail dans les entreprises. Les partenaires sociaux pourront négocier des accords qui primeront sur la loi.
6. Taxe sur les transactions financières : Mise en place au mois d’août d’une taxe de 0,1% sur les transactions financières. Un milliard de recettes escompté sur un an.
7. Lejaby : Le chef de l'Etat a rappelé qu'il ne "laisserait pas tomber les Lejaby", l'entreprise de lingerie en difficulté. Une déclaration en forme d'engagement personnel.
Commentaires : Encore une fois beaucoup d’agitation médiatique pour pas grand-chose (6 télévisions pour retransmettre en direct l’interview).
Les hausses de TVA et de CSG et la création de la taxe sur les transactions financières sont reportées après les élections, c’est à dire laissées à l’appréciation de la majorité qui sortira des urnes en juin prochain.
L’annonce de l’augmentation du COS (coefficient d’occupation au sol) de 30% pour réduire la crise du logement est un dispositif qui donne plus de possibilités aux propriétaires mais qui n'augmentera pas l'offre de logements pour les demandeurs aux revenus modestes.
Le renforcement des mécanismes d’apprentissage, destiné à lutter contre le chômage des jeunes, fait abstraction de la réalité du marché du travail et des problèmes de formation. La capacité d'accueil des apprentis est structurellement plus faible en France qu'en Allemagne la question centrale qui touche particulièrement des jeunes issus de milieux défavorisés est celle de l’éducation, un sujet bien pris en compte par F. Hollande.
La création d’une banque de l’industrie qui n’est qu’un changement d’appellation de structures existantes n'a rien de comparable à celle proposée par F. Hollande. En effet, son financement n'est pas assuré et pérennisé de même son organisation centralisée n'est pas adaptée au financement des PME dispersées sur tout le territoire.
La mesure emblématique relative à la suppression des 35h souhaitée par l’UMP est abandonnée ou plutôt laissée à l’appréciation des partenaires sociaux. La droite dénonce depuis 10 ans les 35 h, mais n'a jamais eu le courage de les supprimer ! Pourquoi ? Le président, laisse aux partenaires sociaux la possibilité de passer outre la loi par des accords d'entreprises... Une nouvelle atteinte à l'horaire légal hebdomadaire...
Le discours sur le dépôt de bilan de l’entreprise Lejaby est cynique, car N. Sarkozy s’est attaché à libérer les entreprises de toutes les contraintes et ensuite il s’offusque des conséquences. Le libéralisme c’est la loi de la jungle, c’est le droit des plus puissants d’exploiter les plus faibles c’est ainsi ! Les salariés d’Arcelor Mital Gandrange et d’autres ont fait l’expérience des promesses du président. Madame Parisot, présidente du MEDEF peut être satisfaite .....
Il ne faut pas se tromper, quels que soient les propos tenus par N. Sarkozy sur les spéculateurs, les financiers, les banques, les super profits, la régulation, la crise, il reste un libéral qui même dans la tempête continue de réformer au seul profit des riches et des puissants. D’ailleurs, à bien y regarder toutes les mesures annoncées, sont d’inspiration libérale à l’exception de celles relatives à la CSG et aux transactions financières dont il convient de préciser qu'elles sont repoussées après les élections.
15/01 : Le bilan financier de N. Sarkozy, une catastrophe pour la France : analysé par de nombreux experts économiques et financiers, il révèle que la dette s’est accrue en cinq ans de 632 milliards passant de 1150 à 1780 milliards sans aucun résultat sur l’économie. Contrairement à ce que voudraient nous faire croire N. Sarkozy et ses Ministres cette augmentation massive de la dette n’est pas liée à la crise ou aux investissements nécessaires pour préparer l’avenir. Elle découle tout simplement d’une gestion dispendieuse et inefficace, cachée derrière le rideau de fumée médiatique et les insuffisances d’une opposition enfermée dans ses contradictions idéologiques. Selon les experts sur les 632 milliards, seuls 109 sont liés à la crise, 153 milliards découlent directement de l’action de N Sarkozy (accroissement des dépenses et cadeaux fiscaux à ses amis), les 370 milliards restants découlent de la poursuite des déficits structurels (laissés par les gouvernements Raffarin et Villepin). Des déficits, contre lesquels N. Sarkozy n’a rien fait en dehors de dénoncer un état trop lourd et d’engager quelques laborieuses réformes.
|
Années |
Dette |
Ecart |
% PIB |
Gouvernements |
|
1992 |
440 |
|
39,70% |
Bérégovoy |
|
93/97 |
750 |
310 |
59,50% |
Balladur/Juppé |
|
97/02 |
912 |
162 |
59,10% |
Jospin |
|
02-juil |
1150 |
233 |
64,20% |
Raffarin/Villepin |
|
07-déc |
1782 |
632 |
87,00% |
Sarkozy - Fillon |
Le tableau ci-dessus démontre que depuis 20 ans, la dégradation des comptes publics relève de la seule responsabilité de la droite. Les gouvernements Balladur, Jupé, Raffarin, Villepin, l’UMP et ses satellites du centre sont coresponsables de l’état du pays. Tous ces politiciens libéraux qui ont exercé le pouvoir depuis vingt ans ont lamentablement échoué et leurs erreurs vont durablement peser sur la vie de la majorité des français. Ils doivent être sanctionnés et chassés sans ménagement du pouvoir.
13/01 : Standard and Poor’s déclasse la France de AAA à AA+ avec une perspective négative : Ce déclassement qui intervient au moment où l’Allemagne publie de bons résultats 2011 (brèves du 10/01), sonne l’échec de N. Sarkozy. Son bilan, c’est 630 milliards de dettes supplémentaires, des déficits et des plans ridicules qui se succèdent sans efficacité, un taux de chômage de 10%, un déficit du commerce extérieur de plus de 80 milliards, la protection sociale en grande difficulté, des dizaines de réformes souvent inachevées qui ont déstabilisé le fonctionnement de l’état (la santé, l’éducation, la justice….), la multiplication des affaires de corruption, l’abaissement de la France dans le monde….
Sans vision globale, N. Sarkozy, adepte du libéralisme, a laissé filer les dépenses et réduit les recettes, fustigé l’état et les fonctionnaires et habillé le tout dans une stratégie de communication et un matraquage médiatique. N. Sarkozy a présidé la France pour ses amis les riches et ses serviteurs zélés promus et ensuite souvent disgraciés, aux français en difficulté il a adressé beaucoup de promesses et fait preuve d’une grande compassion.
Il est grand temps que le changement arrive.
http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/01/13/la-bourse-de-paris-dans-le-rouge_1629457_1581613.html#ens_id=1626411
Economie
08/02 : Nouveaux records de consommation d’électricité : La France vient de pulvériser à deux reprises le record de consommation établi le 15 décembre 2010 avec une puissance en pointe de 96 700MW. La puissance atteinte les 7 et 8 février a été respectivement de 100 500 et de 101 700 MW soit une hausse de 5000 MW ou encore l’équivalent de 3 réacteurs de 1300 MW. Pour faire face à ces demandes la France a importé chaque fois environ 8000 MWh à des coûts très élevés. En effet, en période courante le MWh vaut dans le cadre des achats prévisionnels 42 € en heures pleines (journée) et 51,5€ en heures de pointe (1h le matin 1h le soir), en période d'hiver le MWh vaut 129€ en heures pleines et 179€ en heures de pointe. Si les fournisseurs réalisent des achats non prévus le prix du MWh est actuellement de l'ordre de 343€ le MWh. Enfin, pour les fournisseurs qui n'ont pas couvert les achats de leurs clients et qui sont ensuite régularisés comme cela a été le cas pour POWEO dans le passé, les prix comportent de lourdes pénalités et peuvent atteindre des montants énormes. Aucun électricien ne peut être en déficit par rapport à la consommation de ses clients car il mettrait en péril l'équilibre du réseau qui doit être impérativement assuré. C'est la réalité des systèmes électriques.
Ces chiffres montrent que toutes modifications d’un parc de production est une opération extrêmement délicate qui ne peut s’improviser dans une négociation électorale comme les écologistes ont tenté de le faire avec le PS. Contrairement à ce qu’affirme C. Duflot, la volonté ne suffit pas pour supprimer 25 réacteurs soit 23 000 MW, il faut des solutions qui répondent à toutes les exigences technico économique. Exigences auxquelles les énergies renouvelables ne répondent malheureusement pas. Les Allemands qui ont arrêté 7 réacteurs, ont la capacité de produire avec un parc de centrales thermiques qui consomment du charbon allemande ou du gaz Russe. Tous les pays ne sont pas dans la même situation, en France par exemple le nucléaire représente ente 75 et 80% de la production et nous n'avons pas de charbon. De plus si tous les pays prenaient la même décision l’Europe se trouverait en situation plus que critique dans les périodes de pointe.
Si la France avait décidé d’arrêter 7 réacteurs comme cela a été fait en Allemagne nous n’aurions pas pu passer les pointes et nous connaitrions des déséquilibres importants qui auraient entraîné des délestages en France et dans les pays auxquels nous vendons plus de 10% de notre production électrique. En effet, l’équilibre production consommation est aujourd’hui assuré au niveau européen grâce à l’interconnexion des réseaux THT. Tous les moyens de production étant connectés au même réseau, la suppression simultanée de plusieurs milliers de MW, conduirait l'Europe à une sous capacité de puissance impossible à surmonter dans des délais courts.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier les émissions de CO2 et le réchauffement climatique auquel nous devons peut être l’actuelle vague de froid. La France qui a mis en œuvre des centrales thermiques pour faire face aux pointes a multiplié ses émissions de CO2 par 10. En ce qui concerne l’Allemagne depuis l’arrêt des 7 réacteurs les quotas attribués pour 2011 ont été pulvérisés. A noter que le Japon qui a stoppé presque tous ses réacteurs après Fukushima est dans le même cas et s’interroge aujourd’hui sur la possibilité d’une reprise de l’exploitation d’une partie de ses réacteurs. Il convient également de souligner que l’utilisation des énergies fossiles pour produire de l’électricité, ensuite utilisée pour le chauffage est aberration car elle se traduit par une perte de plus de 50% de la valeur calorique des énergies fossiles consommées.
La politique énergétique d’un pays est une affaire très complexe qui ne s’improvise pas dans les arrières cuisines électorales. Elle repose sur des réflexions de long terme qui doivent appréhender des facteurs multiples, afin de répondre aux besoins de la consommation en toutes circonstances à un prix économiquement acceptable pour les particuliers comme pour les entreprises. Elle doit aussi intégrer les notions d’indépendance nationale, de balance du commerce extérieurs et bien entendu tous les aspects techniques qui sont nombreux pour une énergie qui ne se stocke pas.
Les évolutions sont nécessaires mais en l’état actuel des possibilités les énergies renouvelables ne sont que des énergies d’appoints qui ne peuvent remplacer les grands outils de production.
Enfin, les économies d’énergie souvent évoquées ne sont pas à négliger mais ne sont pas à la hauteur des besoins. De plus, elles passent par des investissements et des changements de comportement qui prendront beaucoup de temps. Au mieux elles compenseront, l’accroissement de la consommation liée à l’augmentation de la population et à l’émergence de nouveaux usages électriques (comme la voiture électrique).
02/01 : Ce qui va changer en 2012 :
Justice : des jurés populaires en correctionnelle et la mise en place des pré-plaintes en ligne.
Le Smic et le RSA augmentent (légèrement) : Le Smic passe à 1.398,37 euros brut par mois et le montant du RSA passe à 475 euros pour une personne seule sans enfant. Revalorisation forfaitaire de 1% des APL.
Les allocations revalorisées : revalorisation de 1% des plafonds de ressources ouvrant droit aux prestations familiales. Le plafond pour la Paje (prestation d'accueil du jeune enfant) est porté à 45.068 euros (annuels) pour un couple avec un enfant et deux salaires. Les prestations familiales seront revalorisées au 1er avril.
Les tarifs des mutuelles vont augmenter : une augmentation probable de plus de 5% suite au doublement de la taxe sur les contrats de santé.
Baisse des indemnités journalières : instauration d'un jour de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie, ainsi que des baisses des indemnités journalières (IJ) d'arrêts maladie pour les salaires supérieurs à 2.450 euros brut.
Les tarifs du gaz augmentent : 4,4% pour les particuliers et les entreprises. la réduction sur les factures de gaz des bénéficiaires augmente de 10%. Les tarifs sociaux du gaz et de l'électricité vont désormais être attribués automatiquement aux foyers éligibles.
La TVA passe à 7% : Le taux réduit de TVA passe de 5,5% à 7% sauf pour les cantines scolaires et produits de première nécessité. Sont concernés la restauration, l'hébergement, les travaux à domicile, les services à la personne. Instauration d'une taxe sur les sodas et boissons avec édulcorants. Hausse de la taxe sur les alcools titrant plus de 18 degrés.
Les transports - Le prix des billets de TGV et de trains interrégionaux augmentent de 3,2% le 3 janvier. En Ile-de-France, les tarifs augmentent de 1,5%. Pour les taxis, le prix minimal de la course passe à 6,40 euros (+3,7%), l'heure d'attente passe à 32,75 euros.
La pollution de l'air intérieur s'affiche : Affichage du niveau d'émissions des produits de construction et décoration (peintures, cloisons, isolants, parquets, moquettes, colles.) Notes de A+ (très faibles) à C (fortes).
Protection sociale / Santé
13/02 : TVA sociale rejetée par la commission des finances à l'Assemblée Nationales : Un rejet qui découle de l'absence de plusieurs membres de l'UMP qui en dit long sur l'état de la majorité qui peine à assumer ce projet jugé dangereux pour les prochaines élections.
11/02 : Alzheimer découverte : Un anticancéreux suscite des espoirs de guérisons. Des chercheurs américains ont démontré que le bexarotène permettait de renverser le processus neurodégénératif. Le médicament appliqué à la souris a permis de constater la disparition des plaques d’amyloïde à l’origine de la maladie. Autorisé dans traitement de certains cancers, ce médicament suscite un immense espoir pour des millions de malades et pour leurs familles.
Collectivités territoriales
10/02 : Pacte de stabilité et réduction des cours régionales des comptes : Face à une augmentation de plus de 32% en 10 ans des dépenses (hors transferts) et à un accroissement des effectifs de plus de 500 000 pendant que l’état réduisait les siens de 160 000, le président N. Sarkozy a proposé aux collectivités de s’engager dans une réduction des dépenses. Cette proposition a été repoussée par les représentants des élus locaux, alors que nombreuses collectivités mal gérées sont au bord du gouffre.
Par ailleurs, les élus locaux de droite et de gauche peuvent se réjouir, car la Cour des Comptes va supprimer 7 de ses 22 juridictions régionales qui avaient la capacité de les contrôler. Une mesure surprenante de la part du Président D Migaud, dont les rapports sur le manque de maîtrise de dépenses de l'état, de la sécurité sociale et des collectivités, se succèdent.
Malheureusement ce n’est pas parce que l’on casse le thermomètre que la température baisse pas plus que le refus de regarder la réalité en face. Le pays n’a plus les moyens de dépenser sans compter comme le font trop d’élus. L’état ne pourra pas indéfiniment les sauver du désastre. Le comportement des collectivités pose clairement la question de l'opportunité de poursuivre la décentralisation !
Les français doivent comprendre que c’est eux qui devront un jour régler l’ardoise, comme cela est aujourd’hui le cas en Grèce, en Espagne, au Portugal et dans d’autres pays.
Population / Statistiques
Population / Statistiques
3- Affaires et Justice
14/02 : Deux entreprises condamnées sur l’Amiante et des pesticides : Les magistrats français et italiens viennent de prononcer deux jugements qui pourraient faire date. En France, condamnation de MONSENTON pour l’empoisonnement d’un agriculteur par un pesticide interdit dans de nombreux pays. En Italie, condamnation d’ETERNIT dans l’affaire du cancer des poumons liés à l’amiante qui touche un grand nombre de ses salariés.
09/02 : Affaire L. Bettencourt / E Woerth : Nouvelle mise en examen de l'ancien Ministre pour recel de financement illicite de parti poltique. Monsieur E. Woerth ,trésorier de l'UMP et de la campagne 2007 de N. Sarkozy aurait reçu 150 000€ en liquide de Ph Mestre, gestionnaire de la fortune de Madame Bettencourt.
08/02 : Affaire L. Bettencourt / E Woerth : Après plusieurs mois de silence l’ancien ministre E. Woerth vient d’être mis en examen par les magistrats de Bordeaux dans l’affaire L. Bettencourt pour trafic d’influence. Ce personnage important de la "Sarkozy" vient s’ajouter à la longue liste des proches du président mis en examen dans différentes affaires de financement. A noter que cet ancien Ministre est impliqué dans une autre affaire qui concerne la vente de l’hippodrome de Compiègne évalué à 10 millions et cédé à la société de course de Compiègne pour 2,5 millions.
16/01 : Nouvelle mise en examen dans l'affaire Bettencourt : la juge S. Zimmermann qui instruit l'affaire a mis en examen monsieur le Procureur de Nanterre Ph. Courroye.
02/01 : Affaire Karachi : selon « le Monde » Les soupçons sur un financement illicite de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 se renforcent
4 - Politique française
20/01 : Hier le Sommet Social aujourd’hui le retrait des troupes françaises en Afghanistan : Ces deux événements démontrent une fois de plus que le président est prêt à tout pour sortir de l’ornière dans laquelle il se trouve.
Le sommet social préparé par de multiples annonces centrées sur la durée du travail et son coût dans une cacophonie organisée a tourné court. Face à l’opposition des syndicats, des partis de gauche et d’une majorité de citoyens le président a reculé. Les mesures prises sont utiles mais insuffisantes en comparaison de ce qui a été fait en Allemagne « plus de 7 milliards sur le chômage partiel (contre 180 millions en France) et surtout des efforts partagés avec les entreprises » ce qui est impensable en France. Le patronat français attend tout de l’état et utilise tous les moyens pour accroître ses marges même en temps de crise, à aucun moment la question de la responsabilité des dirigeants n’est posée comme cela a été le cas dans la faillite de SeaFrance.
L’instrumentalisation de la mort de 4 nouveaux militaires pour annoncer l’accélération du retrait des troupes françaises en Afghanistan est pour le moins choquante, car N. Sarkozy a justifié jusqu’au bout l’intervention française dans le bourbier Afghan. Une intervention couteuse sur tous les plans (humain, financier..) dont le président Obama a reconnu qu’elle était une erreur.
20/01 : Nadine MORANO en croisade contre la gauche et F. Hollande : face à la descente aux enfers de son mentor N. Morano, se laisse emporter par son tempérament, elle sabre sans réfléchir, tous les hérétiques qui osent dire qu'ils ne partagent pas les idées du président. Son combat qui tient de la croyance et de déraison est pathétique, elle est une sorte de Jeanne d’Arc en croisade qui veut sauver N. Sarkozy. Comme ministre de la république madame Morano, devrait prendre un peu de hauteur et respecter le débat démocratique ainsi que ses adversaires au lieu de vociférer sa hargne dans les médias. La véhémence de ses critiques et ses affirmations ne peuvent rien contre le jugement qu'une majorité de français porte à l'action de N. Sarkozy et de son gouvernement.
D'une manière générale les dignitaires de l'UMP enlisés dans les affaires et confrontés à de mauvais sondages commencent à perdre leur sang froid. C'est ainsi, que le très respectable B. Accoyer, Président de l'Assemblée Nationale a prononcé les mots suivants « une défaite de la majorité aux prochaines élections aurait les mêmes conséquences qu’une guerre », des propos graves et scandaleux dont il s'est fort heureusement excusé.
06/01 : TVA Sociale, Taxation des Flux Financiers mais aussi Jeanne d'Arc : En grande difficulté à quelques mois des élections présidentielles, le Président est à la manœuvre. En politique lucide, il sait que les vieilles recettes liées à la sécurité, à l’immigration et à l’inefficacité de l’état face au privé ne lui permettront pas de faire oublier un bilan catastrophique, il fait donc le choix de les oublier et n'hésite pas à déplacer la bataille politique sur le terrain de ses adversaires.
5 – Europe
10/01 : Publication des résultats 2011 de l'Allemagne : Croissance 3% après 3,6% en 2010, taux de chômage ramené à 6,8%, le plus bas depuis 10 ans, excédent commercial de plus de 130 milliards..... Des résultats qui devraient conduire les français à s'interroger sur la capacité réelle de N. Sarkozy à gérer le pays....
6 - Internationales
7 - Crise des dettes souveraines
8 - Environnement / Nucléaires et Autres
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