Regroupement des informations locales 2010 (le 1/12/10)
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01/12/10 : Suppression du Bureau de Poste de Marcillac
04/11/10 : CR de la réunion sur les économies d'eau à Clergoux
10/11/10 : Publication du livre "Des mots pour le dire" par P. Roubert
23/10/10 : Les Restos du Cœur à Marcillac
23/10/10 : Actualités locales de l'été
12/02/10 : Construction d'un hangar Photovoltaïque
12/12/09 : Informations locales et commentaires 2009
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01/12/10 : Le Bureau de Poste de Marcillac (bureau de plein exercice) est transformé au 01/12/10 en simple Guichet Annexe du Bureau de Poste d’Egletons.
Les conséquences sont en apparences minimes mais il s’agit bien d’une réduction significative des services jusque là assurés par le receveur et ses collaborateurs, chacun pourra s’en apercevoir dans les semaines et les mois qui viennent.
Le receveur va rejoindre la Poste d’Egletons et ses trois collaborateurs seront affectés dans d’autres bureaux tandis qu’un nouvel agent sera nommé à Marcillac pour assurer les tâches courantes. En ce qui concerne les 10 facteurs, après un mois de mouvement social, ils ont été rattachés au Centre Courrier d’Argentat.
La transformation de cette Poste qui fonctionnait bien, répondait aux besoins de la population et participait à l’attractivité de la commune, est une vraie perte pour la population sans compter qu’elle entraîne la disparition à terme d’un minimum de 15 emplois sur Marcillac.
Le maintien du Bureau de Poste était probablement possible si le Maire et la population s’étaient mobilisés pour défendre son existence. Malheureusement cela n’était pas à son programme. Il convient simplement de rappeler qu’il s’était déjà opposé en 2009 à l’installation d’une urne en mairie nécessaire à l’organisation d’un vote citoyen sur le maintien ou non de la Poste dans le Service Public.
Cette affaire est une nouvelle preuve de la volonté du gouvernement d’affaiblir le principe de péréquation qui permettait la présence de nombreux services sur tout le territoire aux mêmes conditions d’accès. Le résultat de cette politique c’est sans aucun doute la désertification assurée pour les campagnes et les départements ruraux.
Pour toutes ces raisons et beaucoup d’autres, l’indifférence du Maire et son absence totale d’intervention face à la transformation du Bureau de Poste en Guichet Annexe et ses conséquences sont surprenantes pour ne pas dire plus.
Lire notre article sur l’avenir des Services Publics de 2009
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Article crée le 11/11/10
Compte rendu de la réunion sur les économies d'eau du 4/11/10 à Clergoux
En présence de F Hollande Député et Président du Conseil Général, de JL Bachellerie, Maire de Marcillac et Conseiller Général du Canton, J Gounel, Maire de Clergoux et Président du Syndicat des Eaux du Morel, Monsieur le Président du Syndicat des Eaux des 2 vallées et de nombreux maires et élus des communes du canton.
Après une brève introduction du maire de Clergoux et du Conseiller Général, François Hollande a fait une présentation a exposé la problématique de l’eau dans notre département et présenté l’opération engagée par le département sur les économies d’eau. Cette intervention a été suivi d’un complément d’information de la part du Directeur Général Adjoint du CG et par un exposé technique sur les Kits économiseurs d’eau, à retirer en fin de réunion. La séance s’est achevée par une série d’observations et de questions.
Une réunion utile et réussie, à laquelle participaient plus de 200 personnes du canton.
1 - Résumé des exposés
Contrairement à ce que l’on pourrait penser notre département connaît des difficultés d’approvisionnement en eau. C’est étonnant mais bien vrai, la Corrèze est riche en eaux de surface mais ne possède pas de nappe phréatique qui se recharge à la période des pluies. Les captages forés dans les sols sont alimentés par de l’eau stockée dans les roches qui s’écoule au travers des failles. Ces captages ont une production limitée qui faiblit pendant les périodes chaudes.
De nombreuses communes atteignent les limites de capacité de leurs installations sous l’effet de l’augmentation régulière de la consommation d’eau des habitants à laquelle s’ajoute en été (en période de faible rendement des captages) la consommation liée au tourisme et aux résidents en vacances.
Pour compléter le tableau, l’évolution permanente de la réglementation en matière de traitement et de contrôle de l’eau potable implique des modifications importantes sur les installations existantes dont certaines sont à bout de souffle.
Enfin, après ce constat sur les besoins en eau potable, celui des installations souvent très anciennes, vient l’aspect financier et là encore la situation n’est pas facile. Le conseil Général se trouve face à de nombreux projets, dont certains sont urgents et présentent des coûts élevés pour des populations souvent peu nombreuses, à un moment ou les finances publiques sont en grandes difficultés. Jusqu’à une période récente ces investissements étaient financés à hauteur de 90% par l’agence de l’Eau, le département et la Région, le reste était à la charge des communes. Cette période est malheureusement pour nous terminée, l’agence de l’Eau ADOUR GARONNE qui finançait jusqu’à 40% des investissements se désengage et le département et la région sont en situation difficile
Songez que le projet de renouvellement de la station de Beaulieu s’établit à 18 millions pour quelques milliers d’habitants et que le projet du Syndicat de Clergoux est estimé à 1,3 millions pour moins de mille clients.
La situation est difficile, mais nous trouverons les solutions pour satisfaire les besoins des communes. Chaque projet doit être examiné de manière stricte, sous tous les angles afin d’en optimiser les paramètres techniques et financiers et d’en évaluer le niveau d’urgence.
C’est dans ce cadre que se situe l’opération engagée par le Conseil Général relative à la réalisation d’économies qui préconise de bonnes pratiques et la mise en œuvre d’un kit permettant de réduire les consommations. Ces kits faciles à installer (remis gratuitement par le CG) se trouvent également dans le commerce à un prix modique. Les experts évaluent les économies possibles chez les particuliers à 30%. Toutefois une économie de 10% serait déjà bien.
Si l’on considère que les communes peuvent réduire les fuites sur les réseaux, évaluée à plus de 20%, le potentiel global des économies peut dépasser les 30% et permettre une meilleure maîtrise technique et financière de la rénovation des stations selon un plan pluriannuel.
2 - Remarques et questions :
- F. Hollande : Locaux Publics : La distribution de Kits ne couvre pas les locaux publics et municipaux, il appartient aux maires de faire le nécessaire (école, salle polyvalente, mairie…)
- Le maire de Marcillac : Déficits dans les sections eaux et assainissement : Les économies vont entraîner une baisse des volumes et donc des recettes. Ces économies devraient être en partie compensées par l’arrivée de nouveaux habitants mais il y a un risque.
- Un citoyen : Pourquoi le prix de l’eau est plus élevé en ville ?
Réponses : Pour plusieurs raisons, les installations des villes sont complexes et sont de véritables usines dont le coût de fonctionnement est important. Ces installations évoluent constamment ce qui n’est pas le cas des installations en milieu rural. La gestion de l’eau est généralement confiée à des sociétés privées qui intègrent aux coûts leurs marges bénéficiaires. Dans les petites communes l’eau est souvent gérée avec des moyens communaux, de plus les communes ne font pas de bénéfices.
- Le maire de Gros Chastang : La réglementation – Le maire souligne les conséquences de l’évolution de la réglementation sur la complexité des installations et sur les coûts et demande au député d’évoquer cette question au parlement.
- Un citoyen : Pose la question de la pertinence de l’alimentation en eau potable des élevages
Réponse : C’est une question que se posent les éleveurs. Mais bien souvent il n’y a pas d’autres solutions. Par ailleurs il semble difficile d’imaginer de doubler le réseau.
- Un citoyen : Financement de la rénovation ou de la réfection des installations : Il semble difficile de demander aux communes (et au citoyens à travers le prix de l’eau) de financer un pourcentage plus élevé que dans le passé, il faut trouver autre chose.
Réponse : Oui certainement, mais il ne faut pas oublier que les subventions, d’où qu’elles proviennent ne sont rien d’autres que nos impôts. Nous devrons et nous saurons faire preuve d’imagination pour trouver des solutions.
- Une Citoyenne : Quelle est la durée de vie des Kits ?
Réponse : vingt ans minimum.
Rappels : Un kit mis à disposition gratuitement pour chaque famille. Au-delà de la réunion, les kits peuvent être retirés pendant quelques semaines en mairie. Ensuite pendant une seconde période le CG réapprovisionnera les mairies sur demande. Ensuite il faudra se les procurer dans le commerce. Enfin, une hotline existe pour aider les personnes qui rencontrent des difficultés d’installation.
- Le Maire de Clergoux : Fuites sur les réseaux le maire incite ses collègues à faire des efforts pour mesurer le volume des fuites, les détecter et les réparer. Cela en vaut la peine, 20% d’économie c’est une marge retrouvée et parfois un investissement différé.
- Le Maire de Marcillac : Coût de remplacement des canalisations : ces coûts sont élevés. De l’ordre de 70 000€ pour 1,5 km.
3 - Observations de l’association :
- Le prix de l’eau : n’est rien d’autre que la somme des coûts d’exploitation engagés, ramenée au m3 et augmentée d’un pourcentage pour permettre de faire face aux aléas d’exploitation. Lorsque l’exploitation est assurée par une compagnie privée viennent s’ajouter le montant de la redevance payée au concessionnaire et la marge de l’exploitant.
Le montant de l’abonnement sert à couvrir l’amortissement des matériels, les petits travaux d’investissement et le remboursement des emprunts, les charges financières étant comprises dans les coûts d’exploitation.
Le prix de l’eau dépend donc d’une bonne maîtrise des installations et des coûts induits.
Pour les investissements, la réalisation d’emprunts ne doit pas excéder la durée de vie des équipements (durée d’amortissement). De plus les emprunts ne doivent pas conduire à une explosion du prix de l’eau. L’augmentation induite doit rester supportable pour les habitants les plus modestes.
- Le durcissement de la réglementation : ce durcissement répond aux exigences de santé publique. Les difficultés des maires ne peuvent être opposées à l’amélioration constante de la qualité de l’eau.
- Les captages : il n’est guère possible d’accroître le rendement des captages pour satisfaire les nouveaux besoins. La solution consiste donc à prélever de l’eau dans les cours d’eau ou les retenues avec une augmentation des coûts (installation de pompage, canalisations et renforcement des traitements..).
- L’abondance des projets : résulte de la vétusté ou de la saturation de beaucoup d’installations, ainsi que de l’importance des fuites sur les réseaux. Elle est révélatrice des difficultés de maîtrise et de gestion des communes notamment en matière de prospective.
- Que faut-il faire : Probablement d’abord des économies comme me propose le CG en agissant sur différents leviers. Ensuite, ne pas se précipiter sur les solutions ambitieuses, séduisantes mais impossibles à financer sans faire exploser le prix de l’eau. Attention aux devis des sociétés qui poussent sur les solutions couteuses, en la matière le mieux est souvent l’ennemi du bien.
Pour compléter votre information, relire nos articles sur l’eau : Syndicat des Eaux du Morel du 28/04/10 et du Conseil Municipal de Marcillac du 18/12/09 et visiter les 3 sites suivants : http://www.eau-adour-garonne.fr , http://www.jeconomiseleau.org/ http://ecocitoyens.ademe.fr/mon-habitation
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Article crée le 10/11/10
Des ateliers destinés au travail de la mémoire pour les anciens du canton de La Roche Canillac à la publication du livre "Des mots pour le dire " écrit par P.Y. Roubert.
Une initiative du Conseil Général, décidée en 2006 et mise en œuvre sous la forme d’atélier en 2009 sous la responsabilité de JL Bachellerie, Maire de Marcillac et Conseiller Général elle s’est terminée en octobre dernier par la publication d’un livre intitulé « Des mots pour le dire ». La publication de ce livre à quelques mois des élections cantonales et les personnes ciblées par l’action ne laissent aucun doute sur l’objectif poursuivi mais qu’importe puisque son contenu n’est pas dénué d’intérêt.
Les souvenirs évoqués décrivent de manière simple et authentique sans aucune prétention littéraire, la vie des habitants du canton au siècle dernier. L’ouvrage n’est pas une étude de F. Baudrel ou de F. Furet mais sa lecture donne une bonne idée de la vie dans le canton au siècle dernier. La vie était organisée autour de nombreuses petites exploitations agricoles, des petits métiers et des commerces indispensables à la communauté. Les habitants formaient une communauté qui vivait regroupée autour de l’école, de l’église et de la mairie, sous les autorités administrative et spirituelle des élus, du curé et des instituteurs. Les grands événements étaient les fêtes, les foires, les mariages, les décès…. Une vie paisible et dure mais qui était acceptée par tous.
Les grands changements sont intervenus, après la guerre avec la modernisation du pays. D’abord lentement avec la mécanisation et ensuite plus rapidement sous l’effet de facteurs multiples qui ont bouleversé les modes de production et de consommation et les modes de vie. La protection sociale issue du front populaire, a considérablement amélioré les conditions de vie notamment pour les personnes âgées qui étaient autrefois à la charge de leurs enfants.
Ces mémoires font référence aux personnalités qui ont marqué et jalonné l’histoire notamment les curés et les politiques. Beaucoup d’entre eux ont joué un rôle important et parfois déterminant. L’ouvrage cite : Le scientifique J. Teillac, élève de J. Curie et ensuite Haut Commissaire à l’Energie Atomique, le docteur Mallah, un ancêtre de N. Sarkozy, les curés Milomme, Boule et Brousse, le Président Poincaré venu inaugurer la voie ferrée qui reliait Tulle à Neuvic, C. Spinasse, Maire d’Egletons, député puis Ministre (aujourd’hui contesté) à l’origine du développement d’Egletons (19 habitants de moins que Marcillac en 1924), le docteur H. Rouby, Maire et conseiller général de Lapleau, député puis sénateur, le professeur F. Aussoleil, député, son frère le docteur L. Aussoleil maire et Conseiller Général de Marcillac pendant plus de 40 ans, P. Pranchère député et conseiller général, le docteur R. Peuch, Maire de Marcillac et Conseiller Général durant une longue période, et tous les autres maires de Marcillac, messieurs Pougetoux, Théfot, Feyfant et mesdames Racois et Continsouza. Cette énumération d’élus dont beaucoup étaient médecins ou enseignants, détenteurs du savoir, communistes ou socialistes est révélatrice d’une terre de résistance aux valeurs bien ancrées à gauche. Une culture qui s’est retrouvée dans la résistance à l’occupant allemand et au régime de Pétain avec les maquis FTP.
Quoiqu’il en soit, cet ouvrage rédigé à partir d’entretiens donne une idée de la vie dans le canton au siècle dernier et montre à ceux qui en doutent encore que les évolutions dans un sens ou dans un autre ne doivent rien au hasard. Notre département et nos communes n’échappent pas à cette règle, ils ne progressent pas de manière inéluctable mais uniquement sous l’impulsion de femmes et d’hommes éclairés.
Enfin, il est dommage que cette initiative se termine par un cocktail confidentiel à l’EHPAD de Marcillac, une photo et deux petits articles dans la Montagne. La publication d’un livre, d’un coût significatif financé avec l’argent public, mérite au minimum une ou deux présentations officielles à la population du canton. Par ailleurs, pourquoi ne pas poursuivre ce travail de mémoire avec d’autres anciens sous une responsabilité partagée entre l’instance de gérontologie et la médiathèque, sachant qu’il est possible d’imaginer des passerelles entre ces mémoires d’anciens et les romans publiés par les nombreux écrivains connus de notre département (Christian Signol, Gilbert Bordes, Colette Laussac, Claude Michelet, Martine Marie Muller, Michel Peyramaure et d’autres….).
Ce livre est en vente à la mairie et au Tabac/Presse de Marcillac au prix de 20€.
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Article crée le 23 10 2010
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Les Restos du Cœur à Marcillac :
Rappels : Fondée par l'humoriste et acteur Coluche le 26 janvier 1985, l'association nationale « Les Restaurants du Cœur-Les Relais du Cœur » est une association loi de 1901. Reconnue d'utilité publique par décret le 7 février 1992. Elle a pour objectif d'aider les plus démunis et de participer à la lutte contre l'exclusion sociale. Les restos du cœur veillent à la satisfaction de certains besoins sociétaux et se substituent à l'État pour remplir une mission d’intérêt général.
Elle est constituée de 117 associations départementales, réparties dans 96 départements. Autonomes juridiquement, elles fonctionnent sur le même principe que l'association nationale (Assemblées générales, Conseils d'administration, Bureaux) et lui sont liées par un contrat d'agrément.
Dans toute la France, les associations départementales gèrent, animent et coordonnent les actions sur le terrain avec 52 000 bénévoles dans près de 1 950 centres Restos qui accueillent environ 800 000 bénéficiaires chaque année. Elles ont pour vocation de mettre en œuvre toutes les activités d'aide alimentaire, d'aide à l'hébergement, d'aide à l'insertion (tels les Jardins du Cœur), d'activités culturelles, de lieux de vie
Constats : Cette association et son développement régulier sur 25 ans, sont la preuve incontestable de l’incapacité et du renoncement des politiques à faire régresser la misère dans notre pays. Pourtant, la France consacre un budget de 435 milliards à la protection sociale, parmi les plus élevés au monde en % de pib ! Un budget qui devrait permettre aux citoyens les plus modestes de satisfaire aux besoins élémentaires.
Devant une telle situation, il est légitime de se demander si la protection sociale est bien gérée et si une partie de ses moyens n’est pas détournée de ses finalités au profit de ceux qui ont fait un bon business.
Activités 2008 et 2009 des Restos du Cœur
2007-2008 : 91 millions de repas distribués par 51 500 bénévoles à 700 000 personnes accueillies dans 1 950 centres. 25 300 bébés de moins de 12 mois aidés dans 250 Restos et points Bébés du Cœur.
2008-2009 : Augmentation des personnes accueillies de 12.5% en moyenne, soit 800000 personnes accueillies et 100 millions de repas distribués.
Une multiplication par 10 en 10 ans du nombre de repas distribués.
Marcillac : L‘installation des Restos du Cœur à Marcillac dans les locaux de la maison Aussoleil est une très bonne nouvelle pour nos concitoyens qui connaissent des difficultés. Ils pourront ainsi accéder plus facilement à l’aide alimentaire et à un soutien que les communes rurales n’ont pas les moyens d’assurer.
Il convient toutefois de ne pas trop se réjouir, car cette installation témoigne aussi de l’aggravation des conditions de vie dans nos campagnes notamment pour les jeunes sans travail et pour les anciens qui bénéficient de petites retraites.
Par ailleurs, l’accroissement des difficultés dans les campagnes n’est pas un hasard mais le résultat de choix politiques délibérés. Des choix qui affaiblissent la solidarité nationale à l’égard des territoires ruraux au profit des grandes communautés et qui réduisent la protection sociale. Avec pour conséquences un accroissement du nombre de personnes qui basculent dans les difficultés, de manière durable.
Conclusion : La misère n’est pas une fatalité, elle découle largement des choix faits par les politiques. Si nous voulons que les choses changent, il nous appartient d’exprimer nos exigences à ceux qui aspirent à nous gouverner et de les contraindre à s’engager à construire une société plus juste et solidaire.
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Actualités locales - Rentrée 2010
Tourisme : Le Tourisme à Marcillac et plus généralement en Corrèze n’est toujours pas au rendez vous des beaux discours politiques. Il est vrai que tant que nos élus continueront à ignorer les réalités, parfaitement décrites dans une étude commandée par le Conseil Général, il n’y a aucune chance que les choses changent. Pour Marcillac, le lac et ses installations ne peuvent à eux seuls constituer une attraction pour les touristes, il faut se rendre à l’évidence. Par ailleurs, pour le camping la perte d'une étoile et les nuisances subies durant l'été 2009, ont eu pour effet d'affecter son image avec comme conséquence une perte de clientèle en 2010.
Le projet important de la commune pour développer le tourisme c’est la construction d’une promenade éclairée le long du lac pour un montant de plus de 400 000 €. Cet équipement améliorera incontestablement les abords du lac mais son utilité pour le tourisme est plus que discutable…
Le bilan de la saison malgré tout sera positif et la responsabilité de l’insuffisance de fréquentation sera reportée sur d’autres avec peut être à la clé "l’idée que le privé ferait mieux….."
Finances de la Commune : Après avoir été mise sous surveillance par le trésor public où en sont les finances de notre commune ?
Hangar Photovoltaïque : Visiblement la municipalité a poursuivi son projet de hangar photovoltaïque et n'a pas appliqué le principe de précaution sur ce dossier plus complexe qu'il n'y paraît. Espérons simplement que ce hangar dont la commune n’a aucun besoin ne se révélera pas une affaire calamiteuse pour les Marcillacois.
Les Eaux du Morel : que devient le projet de station des Eaux du Morel et comment la municipalité compte t-elle traiter le différentiel de coût de l’eau entre les habitants de la commune ?
Littérature : Quelques ouvrages à lire que vous ne trouverez pas à la médiathèque de Marcillac : Martin Hirsch : Pour en finir avec les conflits d’intérêt, Monique Pinçot- Charleau : Le président des Riches, Jacques Lesourne : Le modèle français : Grandeur et Décadence, J Attali, Tous ruinés dans 10 ans, M Serres, Les petites chroniques du dimanche soir….
Elections Cantonales : Les Marcillacois seront particulièrement concernés par les prochaines élections cantonales qui interviendront en mars 2011, car il se trouve que notre Maire est aussi le Conseiller Général du canton de La Roche Canillac qui est l’un des 19 cantons renouvelables du département.
Cette élection, qui sera la dernière du genre, les conseillers généraux et régionaux étant remplacés en 2014 par de nouveaux conseillers territoriaux, s’annonce difficile pour le conseiller sortant ainsi que pour la majorité et son président F Hollande.
Sans préjuger de ce qui se passera, les électeurs ne devront pas oublier que cette élection concerne avant tout l’avenir de notre département. Ce qui est important c'est d’une part la qualité des candidats et des équipes et d’autre part la qualité des bilans et des projets.
Bien entendu, notre association prendra part aux débats le moment venu afin d'éclairer les électeurs sur tel ou tel point du bilan du conseiller sortant ou des projets proposés. Il appartiendra ensuite à chacun de choisir son candidat.
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12 02 10 - Projet de construction d'un hangar photovoltaïque de 1340 m2 d'une puissance de 162 Kw à Marcillac - Un nouveau miroir aux alouettes.
Lors d’un Conseil Municipal le Maire a proposé de donner suite au projet d’un investisseur consistant à construire un hangar photovoltaïque de 162 KWc, à proximité du stade, celui-ci étant mis gratuitement à la disposition de la commune afin de couvrir ses besoins de stockage.
Observations préalables sur les énergies renouvelables : Afin de réduire les émissions de CO2, l’Europe a défini pour l’ensemble des pays des objectifs annuels de production d’énergies renouvelables. Pour atteindre ces objectifs, les états ont mis en place des mécanismes financiers attractifs permettant d’assurer la rentabilité des projets, celle-ci étant impossible à trouver dans des conditions normales de marché compte tenu des coûts de production élevés de ces énergies. Ces mécanismes reposent sur une aide à l’investissement et sur une obligation d’achat de l’énergie produite à un prix fixé par avance destiné à garantir des recettes pour un volume d’énergie produite et une rentabilité des capitaux engagés supérieure à 10%. Ces mécanismes, très attractifs, financés à la fois par l’état et les consommateurs au travers d’une taxe (Contribution au Service Public) payés sur les KWh facturés, jouent parfaitement leurs rôles mais sont aussi très coûteux pour la collectivité.
Le projet de Marcillac, découle d’une proposition alléchante en apparence formulée par une société qui s’est lancée dans l’énergie photovoltaïque comme beaucoup d’autres, dans le but de réaliser des affaires en exploitant au mieux une loi mal ficelée et en bénéficiant par ailleurs de l’attrait des énergies renouvelables.
En ce qui concerne l’énergie photovoltaïque, la loi mise en place fixe des conditions de rachat de l’énergie très favorables pour les installations sur les toitures des bâtiments avec comme finalité d’en améliorer le bilan énergétique. C’est cette disposition qui visait les habitations des particuliers et les bâtiments industriels, administratifs et agricoles consommateurs d’énergie qui est exploitée pour construire des hangars gratuits. Le législateur n’avait pas prévu que la loi allait susciter une énorme quantité de projets de constructions à la seule fin de bénéficier des prix de rachat élevés, l’usage des bâtiments étant secondaire. Le prix de rachat de l’énergie étant pour ces installations de 0,6€ le KWh, soit 20 fois le prix moyen de l’énergie produite de manière industrielle, le surcoût à compenser a explosé avec comme conséquence, une augmentation prévisible des tarifs de l’électricité supérieure à 10%. Ces projets conduisant par ailleurs à des installations de production d’énergie sommaires et peu performantes bénéficiant de prix de rachat 2 fois plus élevés que ceux accordés aux installations photovoltaïques industrielles beaucoup plus performantes mais peu développées. Une véritable aberration technique et économique !
Face à cette situation, le gouvernement a, en janvier dernier modifié la loi par décret pour les projets d’installation de panneaux photovoltaïques sur les toitures, avec l’objectif de réduire significativement leur nombre et les coûts induits pour la collectivité. Les conditions d’éligibilité ont été durcies et les prix de rachat ont été revus à la baisse.
Afin de mieux éclairer le contexte dans lequel s’inscrivent ces projets photovoltaïques il convient de préciser les points suivants :
- Les coûts de production de l’entreprise publique EDF sont pour un KWh : Inférieurs à 0,02€ pour l’Hydraulique, 0,03€ pour le nucléaire, 0,055 pour le futur EPR et de 0,07 à 0,1€ pour le thermique selon le combustible utilisé et les installations.
- Les prix de rachat des énergies dites renouvelables, petite hydraulique, biomasse, éolien, géothermie et autres se situent entre 0,07€ et 0,7€ le KWh soit approximativement de 2 à 20 fois le coût moyen de production EDF. Ces énergies représentent aujourd’hui moins de 2% de la consommation totale d’électricité de la France. Leur développement nécessaire et utile pour différentes raisons conduit toutefois à une augmentation des tarifs (mécanisme CSP) sans véritable effet sur les émissions de CO2. En effet, pour notre pays l’énergie d’origine nucléaire et hydraulique représente en moyenne plus de 90 % de l’énergie produite et n’émet pas de CO2, sachant bien sûr que l’énergie nucléaire pose d’autres questions.
- Enfin, en France les prix de facturation de l’électricité sont parmi les plus bas d’Europe (0,12€ le KWh pour les clients domestiques). Ces prix très compétitifs qui couvrent l’ensemble des charges (production, transport, distribution, gestion, facturation, développement et recherche…) sont un avantage pour les français et un atout pour nos industries.
On peut comprendre que des sociétés se soient engouffrées dans les niches créées par la loi sur les énergies renouvelables, mais tout n’est pas possible, il y a l’intérêt général qui nous concerne tous et qui doit être défendu par ceux qui exercent des responsabilités publiques.
Pour revenir au hangar photovoltaïque de Marcillac, et sans connaître l’impact du décret sur sa réalisation, il convient de s’interroger sur le processus de décision qui a conduit à inscrire ce projet à l’ordre du jour du conseil municipal et ensuite à un vote positif des élus.
Au-delà des questions déjà évoquées, les analyses sommaires que nous avons réalisées sur les besoins réels de la commune, sur certains aspects du projet et sur les risques et les engagements de la commune à l’égard des différents acteurs (notamment en cas de difficultés) nous laissent pour le moins perplexes. En effet, ce hangar gratuit mais construit au minimum, pour le lequel la commune met à disposition un terrain, assure le terrassement et l’aménagement des abords pourrait vite se révéler couteux voire plus en cas de difficultés.
Dans le monde des affaires, il n’y a pas de philanthropie et il faut se méfier de tout ce qui est en apparence gratuit car il arrive toujours un moment où il faut payer, il n’y a pas de miracle. Il suffit pour s’en convaincre de se renseigner. Nombreux sont les cas d’installations pour lesquelles les promesses ne sont pas au rendez vous. Une manifestation récente des agriculteurs de la Haute Vienne témoigne de cette situation, de même que les difficultés que rencontre la société qui exploite les éoliennes de Peyrelevade.
Est-ce bien le rôle d’une municipalité d’apporter son concours à de tels projets ? Par le vote du conseil municipal et le protocole d’accord signé par le maire, la commune devient le bénéficiaire du hangar et en même temps un véritable acteur du projet, dont la responsabilité peut être recherchée. Elle apporte de fait à ce projet la justification de son éligibilité au rachat d’énergie à un prix élevé. Une éligibilité discutable, car les besoins réels de la commune ne justifient pas la construction d’un hangar de 1340 m2.
En conclusion, nous estimons que ce projet s’il est toujours d’actualité devrait être abandonné.
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12/12/2009 : Commentaires et observations de l'association sur l'actualité locale 2009
Création d’une médiathèque : Créée il y a quelques années, la bibliothèque qui vient d’être modernisée et réinstallée dans de nouveaux locaux, a réouvert ses portes sous le nom de médiathèque. Un nom, qui paraît quelque peu présomptueux au regard des documents stockés et des services offerts, mais qu’importe ! Cette modernisation est un incontestable progrès. Nous avons toutefois quelques interrogations sur les coûts de fonctionnement, qui par le passé étaient exclusivement consacrés à l’acquisition de nouveaux ouvrages.
- EHPAD : A plusieurs reprises, le Maire s’est exprimé publiquement sur l’EHPAD, selon des termes qui pour le moins, posent questions !
Fermeture : le Maire a annoncé à la fin d’un conseil municipal de juin, que l’EHPAD risquait une fermeture pour des raisons d’hygiène et de Sécurité laissant entendre ainsi, que la municipalité sortante n’avait pas réalisé les travaux nécessaires. Chacun sait bien que la municipalité sortante a toujours était très attentive aux personnes âgées et veillé au bon fonctionnement de l’EHPAD. Notamment en réalisant scrupuleusement les travaux demandés par les instances de contrôle. Alors pourquoi ces propos ?
Pour être complet sur ce point, Il convient de préciser que certains travaux non obligatoires, ont été effectivement reportés dans un projet global de rénovation et d’extension de l’EHPAD (constitué à partir de 2002). Un projet systématiquement rejeté par l’équipe départementale dont faisait partie M Bachellerie. Les délibérations prises par le CCAS , et les courriers échangés avec le conseil général sont là pour en témoigner !
Projet de restructuration de l’EHPAD : Lors du dernier Conseil Municipal, le Maire s’est félicité du lancement d’un projet de restructuration de l’EHPAD et de l’efficacité de son travail en la matière. Surprenant revirement dont nous nous réjouissons. Un projet n’est pas bon ou mauvais en fonction de celui qui le porte mais uniquement en fonction de son utilité pour la population. Nous sommes donc favorables à ce projet rebaptisé, dont l’ambition est revue à la baisse (extension limitée à 7 lits supplémentaires au lieu de 10) mais qui poursuit les mêmes objectifs que l’ancien. Rappelons au passage que l’ancienne majorité du Conseil Général (celle de M Bachellerie) avait fait le choix de réalisations de prestige dont les coûts se situaient entre 3 et 5 fois les prix normés (Ussel, Objat..), réservée à quelques communes parmi lesquelles ne figurait pas Marcillac. Si l’on ajoute à cette politique, la gabegie relative à la construction de l’EHPAD de Brive on peut dire sans risque que la politique conduite par la nouvelle majorité du conseil général, permettra sans augmentation des budgets de réhabiliter plusieurs dizaines d’établissements au profit d’un plus grand nombre de personnes âgées.
Lancement et Financement : le Maire a annoncé au conseil municipal et au CCAS, que si le département ne soutenait pas son projet, il le lancerait malgré tout. Le financement étant dans ce cas, assuré par un emprunt, avec en corollaire une augmentation du prix de journée payée par les personnes hébergées. Surprenante affirmation, qui fait peu de cas des personnes âgées aux ressources modestes et qui passe sous silence les accords préalables et nécessaires des autorités compétentes, notamment en ce qui concerne l’augmentation du nombre de lits. A noter par ailleurs que l’EHPAD n’est pas la propriété de la commune mais celle d’un office de HLM. Une annonce dont on ne comprend pas bien l’intérêt car à l’évidence, l’actuel conseil général n’a aucune raison de s’opposer à ce projet des lors qu’il respecte les règles et les procédures établies.
Ces trois points relatifs à l’EPHAD montrent qu’il y a loin du discours à la réalité.
Rénovation du bar de la plage : Une rénovation sur laquelle il y a beaucoup à dire et qui n’est pas vraiment une réussite. Si l’on y ajoute les nuisances qui ont amené plusieurs estivants à se plaindre et à quitter prématurément le camping, il faut vraiment s’interroger sur le fonctionnement de ce bar et sur les objectifs poursuivis. Ainsi, en 2009, le camping qui a perdu une étoile pourrait bien perdre sa réputation de camping familial tranquille. Un résultat inattendu de la rénovation !
Lotissement du Puy Nachet : la vente des lots restants a donné lieu à l’édition d’un petit fascicule, qui valorise la commune en mettant en avant ses équipements, photos à l’appui de l’Ecole, de la Salle Omnisports et du CDLNPA. Des équipements que le Maire et son équipe n’ont cessé de critiquer. Il est pourtant assez simple de comprendre que l’attractivité d’une commune dépend essentiellement de son niveau d’équipement et des offres de service à la population. Que serait notre commune aujourd’hui sans ses équipements ?
La Poste : Nous connaissons tous l’importance que joue la Poste dans nos villages et les menaces qui pèsent sur son organisation. La votation organisée dans tout le pays a permis de constater l’attachement des français à ce service public aujourd’hui menacé. Face à ce résultat, l’UMP a même jugé nécessaire de faire un communiqué, pour préciser qu’elle ne souhaitait pas la privatisation de la Poste. Mais le Maire de Marcillac fidèle à ses convictions, a refusé d’organiser la votation (simple installation d’une urne et d’un registre en mairie). Son attitude et celle de ses amis, illustre si cela est encore nécessaire de leur indifférence au devenir des services publics en milieu rural et en particulier au maintien d’une poste à Marcillac.
Le Commerce à Marcillac : Sur ce sujet le candidat « JL Bachellerie » promettait de grands changements. Il disait alors à tous ceux qui voulaient bien l’entendre, qu’il connaissait bien le sujet et que les choses allaient changer ! Qu’en est-il après bientôt 2 ans ? Où en sont les projets et les promesses, évaporés et repoussés aux calendes grecques ! Malheureusement, là comme ailleurs, il est plus facile de dire que de faire, et la situation qui n’était pas bonne s’est plutôt aggravée.
Ouverture du CHT en été : L’ouverture du CHT en été sous l’appellation « Relais des Diligences », annoncée il y a quelques mois comme une bonne affaire pour la commune n’a pas rencontré le succès. Faut-il s’en étonner ? Pas vraiment, car le CHT qui a une vocation sociale ne répond pas aux exigences minimum d’un hôtel. Au final, cette nouvelle opération improvisée, comme d’autres, viendra accroître les coûts de fonctionnement de la commune déjà bien trop élevés.
Aménagement de la Mairie : Nous nous sommes déjà largement exprimés sur le sujet. Nous ne contestons pas la nécessité des aménagements, mais nous désapprouvons la méthode et nous pensons que la priorité des priorités était l’aménagement d’un secrétariat digne de ce nom, permettant à la fois de travailler et d’accueillir le public dans de bonnes conditions.
Acquisition de Terrain : Cette acquisition effectuée au travers de la mise en œuvre du droit de préemption de la commune est une très bonne chose. Elle a permis de stopper une opération spéculative et de doter la commune de terrains permettant l’ouverture d’un nouveau lotissement. Nous préconisons que pour ce type d’opération, les prix d’achat pratiqués soient ceux du marché où mieux encore, ceux fixés par les domaines.
Le mot du Maire : Arrivé à la tête de la commune avec pour tout programme la critique systématique de l’équipe sortante, le Maire nous annonce qu’il a engagé une réflexion sur l’avenir et nous invite à y participer. Pourquoi pas ! Mais avant tout, il convient de rappeler que l’avenir se construit d’abord sur le passé et le présent et que faute d’un présent à la hauteur l’avenir n’est rien d’autre qu’une illusion. Pour Marcillac, qui est une commune rurale l’équation est simple : maintenir son attractivité (équipements, services et fiscalité raisonnable), impulser le développement économique autour du tourisme, des services à la personne, du commerce et de l’artisanat et accueillir de nouveaux habitants notamment en favorisant l’installation des jeunes. Bien entendu la réalisation de ces objectifs n’est possible que si la municipalité optimise sa gestion, consacre ses moyens à des projets ciblés, utiles et durables et agit sur tous les leviers disponibles que sont : la communauté de commune, le département et la région, sans oublier celui de l’investissement privé.
Communauté de Communes de Ventadour : La plaquette que nous venons de recevoir illustre parfaitement l’intérêt de cette communauté pour Marcillac. Elle précise quelques uns des services dont nous pouvons bénéficier au delà de la première réalisation concrète constituée par la création d‘un centre de loisirs sans hébergement (CLSH). Ces services sont : la Démarche Collective Territorialisée (DCT) qui permet d‘aider à la création d’entreprises, le SPANC relatif au contrôle des assainissements non collectifs, l’aide à l’amélioration de l’habitat (OPAH) et le dispositif d’entretien des rivières et de leurs abords (COR).
Le sujet du SPANC, nous rappelle l’importance pour la commune et ses habitants de disposer d’assainissements collectifs dans les gros villages, faute de quoi la concentration des fosses septiques constitue un risque important de pollution. Tout dysfonctionnement, conduit à des rejets qui polluent les nappes phréatiques, les cours d’eau et les lacs. Si l’on ajoute à ces problèmes les pannes du réseau qui se traduisent par un déversement direct dans le lac des eaux souillées, Marcillac pourrait bien perdre son label de Station Verte indispensable au développement touristique.
Rappelons que plusieurs villages attendent l’assainissement collectif dont les études ont été réalisées il y a plusieurs années.
Face à la montée en puissance des communautés de communes, notamment au travers de la réforme des collectivités territoriales, il nous semble nécessaire que la représentation de notre commune soit renforcée au sein des instances dirigeantes de la communauté.